Les « home-jacking », soit agressions à domicile en français, ont bondi d’environ 20% en 2015.

Réveillées en pleine nuit à leur domicile, molestées, terrorisées, les victimes de home-jacking sont souvent des personnes isolées ou des familles vivant dans un pavillon démunis de système d’alarme ou de télésurveillance.

Selon le Figaro, ces agressions hyper violentes ont progressé de 20% l’année dernière en France et le cap des 1000 séquestrations a été dépassé. Tous les départements ne sont pas touchés dans la même proportion. Selon le classement du Figaro, les Bouches-du-Rhône, la Seine-Saint-Denis, Paris, le Val-de-Marne et le Nord, sont les plus concernés.

Home-jacking : une pratique qui a doublé dans certains départements

C’est dans le Val-D’oise (+ 129%) en Seine-Saint-Denis (+ 125%), à Paris (+ 111%) et dans le Val-de-Marne (+ 54%) que ce phénomène a progressé le plus fortement entre 2014 2015. Les habitants des départements ultramarins de la Guyane (+58%) et de la Guadeloupe figurent également parmi les populations les plus menacées par cette pratique.

Selon le criminologue Alain Bauer, ces agressions sont menées par des équipes « très professionnalisées ». Dans la plupart des cas, les malfaiteurs s’introduisent dans la résidence de leur victime pour lui voler sa voiture, son argent liquide et sa carte bancaire après lui avoir extorqué son code sous la contrainte. Les violences sont fréquentes.

Si la télésurveillance reste la meilleure parade contre ce type d’intrusion, certaines précautions permettent de réduire les risques, comme les « Boutons Alertes » qui fonctionnent même quand le système d’alarme est à l’arrêt.

Avec le N°1
de la télésurveillance
en France(1)

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